Témoignages
Des familles et des apprenants qui avancent, simplement, dans la durée.
Mbote na yo — tout se passe bien, les cours sont très bien faits et rapides à étudier. Ma motivation est toujours aussi haute. Merci encore pour cette plateforme, qui nous permet de nous reconnecter avec un élément essentiel de notre culture, à savoir la langue. J’ose espérer qu’un jour le Kikongo fasse partie des cours proposés !
Étant une jeune vidéaste, j’organise des jeux en ligne depuis le confinement — et les mots mêlés en swahili et lingala m’ont fortement intéressée. C’est pourquoi je n’ai pas hésité à carrément acheter les cours. Ça m’aide beaucoup, un grand merci à toute l’équipe Swalinga.
Belle initiative ! C’est vrai que nous nous cachons derrière le fait que nos journées soient complexes pour justifier que nos gosses de la diaspora ne parlent aucune langue nationale. Je fais partie de ces parents qui ont négligé l’apprentissage de nos langues maternelles. J’espère que ce genre d’outils va m’aider à y remédier.
Voilà un programme pertinent que nous encouragerons afin qu’il se répande comme une traînée de poudre dans le monde entier, où beaucoup d’autres Africains et même Occidentaux et Orientaux désirent apprendre notre langue musicale, dont ses accents sonnent comme un Manifeste. DIEU bénisse l’initiateur de ce projet combien éducatif, instructif et même philosophique et spirituel du contexte africain, berceau de l’humanité.
Bravo. La sonnette devrait également se faire entendre à l’intérieur de nos murs en Afrique. Les parents parlent systématiquement à leurs enfants en français, croyant que c’est la langue de valeur.
Votre message est très beau ! La plainte fait stagner, mais en initiant le changement, on peut inciter les autres à nous suivre, par le modèle, et non le discours.
Merci beaucoup pour cette initiative !!!!
Il faut même créer un dialecte à partir de ces 2 langues pour nous comprendre tous sans passer par le français. Les Camerounais se comprennent par le camfranglais et ça marche bien pour eux. C’est génial.
Cheikh Anta Diop disait : « Aucun pays ne pourra se développer avec une langue étrangère… »
Les parents devraient obliger les enfants à parler leur langue.
Mention spéciale à un ami à Oslo — l’épouse norvégienne et leurs 4 enfants parlent un Tshiluba parfait et sans accent. Jouez Tshala Mwana dans cette maison, vous ne croiriez pas que l’épouse est Norvégienne !